Face aux enjeux climatiques et environnementaux, mon métier me fait m’interroger : est-il encore raisonnable de voyager ?

L’aviation, le tourisme de masse, la pression sur certaines destinations… notre manière de découvrir le monde est aujourd’hui remise en question.

Je pense que la question n’est peut-être pas d’arrêter de voyager mais de voyager autrement.

Incontestablement le tourisme a un impact économique positif au niveau mondial ; il représente 10% du PIB mondial et 371 millions soit 10 % de la main d’oeuvre mondiale.

Quelles actions pour voyager autrement ?

Agir par rapport à l’empreinte carbone :

  • je sensibilise mon client sur l’empreinte carbone (sans le culpabiliser bien sûr mais pour l’informer du CO2 émis par les vols qu’il va prendre)
  • je lui propose de « contribuer » ou « compenser ».

Proposer des voyages respectueux des pays visités, des hommes, des femmes, de cultures et des modes de vie :

    • sélection d’hébergements de petite capacité (maximum 40 à 50 chambres) avec un impact environnemental minimal (énergie solaire, recyclage de l’eau, énergie éolienne…)
    • avec une promesse locale :
      • 100 % de retombées locales,
      • recrutement et formation des populations locales,
      • circuits courts (achats chez les producteurs du pays),
    • communication sur des destinations moins touristiques aussi bien pour les pays visités (éviter le sur tourisme) que pour les touristes,
    • sélection d’activités authentiques à faible empreinte carbone (vélo, randonnée, canoe, yoga, cours de cuisine…)

Comment je sélectionne mes partenaires  ?

C’est précisément dans cet esprit que je sélectionne les partenaires et agences locales avec lesquels je travaille.

L’un de mes partenaires a mis en place une marque No Shoes No News dans une politique de tourisme durable.

Cette marque met en oeuvre les différents critères énoncés ci-dessus, avec des hébergements et des lieux immersifs (cf. photos Sri Lanka)

Celui-ci propose des destinations dans les Caraïbes, l’Océan Indien, le Moyen Orient et le Pacifique avec des hébergements permettant une reconnexion à la nature.

Quel est mon rôle   ?

Mon rôle en tant que conseillère voyages est de :

  • proposer d’autres façons de découvrir le monde en préservant l’avenir du tourisme et celui de la planète,
  • trouver des alternatives aux destinations ultra fréquentées (Sri Lanka plutôt que Bali) ,
  • répondre aux envies de mes clients en leur offrant un voyage immersif tout en respectant les populations locales.

 

VOYAGEONS AUTREMENT POUR VOYAGER LONGTEMPS !